Quand la production devient gratuite,la confiance devient la monnaie. Quand la confiance devient rare,la vérité redevient rentable.
Ici, on publie en build-in-public. Donc oui : c’est brut, parfois incomplet, et souvent en mouvement.
Mais ce n’est pas le Far West : chaque contenu est traité comme un objet vérifiable,
pas comme une opinion qui s’évapore.
1) Le fait n’est pas une vibe.
Tout “fait” doit pointer vers au moins une source primaire (document, registre, annonce, code, publication, dataset, etc.).
2) L’inférence est autorisée.
Mais elle est marquée comme telle, avec les hypothèses nécessaires.
3) On corrige.
Une erreur n’est pas un scandale. C’est un bug. Et on patch.
4) Pas de tracking.
Pas d’économie de l’attention. Tu lis. Tu pars. Personne ne te suit.
Ce qu’on refuse
Le “résumé sans lien”. Si ça ne pointe vers rien, ça ne vaut rien.
Le ton prophétique. Ici on mesure, on cite, on doute proprement.
Les généralités performatives. “L’IA va tout changer” → oui, merci, Sherlock.
La confusion volontaire. Fait / hypothèse / opinion sont séparés.
Labels de confiance
Chaque item peut être marqué avec un niveau de confiance. Ce n’est pas une vérité universelle.
C’est une déclaration de responsabilité.
A — Solide
Sources primaires claires, convergence de plusieurs indices, faible dépendance à une interprétation.
B — Plausible
Des sources existent mais l’interprétation est encore ouverte, ou une partie du puzzle manque.
C — Spéculatif
Hypothèse de travail. Utile pour explorer, dangereux pour conclure. À lire comme tel.
Nota : les labels peuvent changer après révision. C’est l’idée.
Workflow
Signal → collecte brute (lien, doc, capture, extrait).